Category: Histoire et culture

Suite… (épisode 0 ici )

1- LA DEMOISELLE AUX YEUX D’OR

©Bee welcome

Un jour, une chrysope magique entra dans des appartements qui paraissaient royaux. Ces appartements étaient beaux et calmes, au point qu’on y entendait les mouches voler… Mais sa vie battait de l’aile : en effet, dans ce contexte, plus besoin de voler. Elle oublia qu’elle avait des ailes et tomba du ciel…

Heureusement, ses rêves de haut-vol étaient tellement élevés qu’il lui fût impossible de les perdre de vue, même si pendant un temps, ils volèrent en éclat.

Un jour, elle se rappela les promesses qu’elle s’était faites : réaliser ses rêves sans se brûler les ailes. Elle se rendit compte que ces appartements brillants que tous trouvaient royaux n’étaient pas d’or. Elle décida de s’en enfuir à tire d’ailes ! Ce fut difficile puisqu’elle avait perdu ses ailes…

Et, petit à petit, elle essaya de revoler de ses propres ailes. Mais comment faire ? Très peu d’autres animaux se souciaient de ses rêves de haut-vol et avaient envie de lui accorder une faveur royale. Même la majorité, qui volait bas, avaient ces rêves en aversion. Cependant, grâce à quelques personnes royales, un jour elle retrouva ses ailes, cachées, derrière un tableau.

©Kibizu

Qui aurait pu penser qu’elles se trouvaient ici ? De plus, cette fois, dans de véritables appartements royaux !

Alors elle se re-métarmophosa en chrysope magique, ce tableau lui redonna des ailes. Cette « demoiselle aux yeux d’or », qu’elle avait finalement toujours été, mais pour laquelle trop espéraient voir les ailes brisées. Mais elle était, enfin, libre comme l’air.

Elle prit son envol. C’est dommage, grâce à ses pouvoirs magiques, elle aurait pu les prendre sous son aile et les emmener avec elle dans ces rêves de haut-vol. Comme elle et ses amies, ils auraient pu se sentir pousser des ailes. Véritablement ! Pas en se mentant à eux-mêmes.

©Kibizu

Mais, finalement, des personnes qui souhaitent qu’une chrysope se brise les ailes ne méritent pas une once de pitié, mais de recevoir une volée !

Ce roi rétablit la justice : la chrysope et ses ailes resteront inscrites dans l’éternité. Les envieux finiront seulement en poussière, même pas avec un tableau royal, au revers ; mais dans un cimetière.

©Jardins et saisons

2- LE POISSON D’AVRIL

Hélène devait partir du travail à 18h. « Oh non, c’est déjà l’heure… », se dit-elle, malheureuse de ne pas pouvoir y rester tout la nuit… Puis elle se rappela : « Oh non ! Et en plus, c’est le weekend de Pâques cette semaine ! Je suis obligée d’attendre mardi pour y retourner. Mardi!!! »

©Kibizu

Tout un weekend à s’ennuyer à la maison ou au parc… Au moins, au travail, elle pouvait vivre toute une richesse d’émotions royales ; pas comme les émotions, trop fades pour elle, qu’on ressent en mettant un pied l’un devant l’autre, en marchant dans un parc, qui pouvaient faire pousser des ailes à d’autres.

« Il faut que je trouve des choses intéressantes à faire avant mardi, sinon je vais mourir d’ennui… Franchement, quelle idée d’inventer les weekends, et surtout les weekends prolongés ? Pensa-t’elle, hors d’elle. N’importe quoi !!! »

Non, Hélène ne vous raconte pas une blague du 1er avril.

Crédits photos, dessins et texte : ©KIBIZU

Site pour l’explication des expressions françaises et leur origine : expressio.fr

Garance, Hélène et Florence

RESUME

Hélène et ses collègues, Florence et Garance, sont trois reines, plutôt atypiques, qui ont pour mission de restaurer un tableau royal.

La restauration va consolider, renforcer, retoucher les lacunes du tableau ou ce tableau issu de la période de la restauration va t’il le faire pour la vie d’Hélène ?

« Les deux, mon général ! » répondit Charles sur son cheval.

Kibizu et ses trois personnages, en particulier Hélène, racontent l’épopée de ces restaurations.

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0- UNE JOURNEE ROYALE

La première reine alla rejoindre la deuxième reine, puis elles allèrent préparer le voyage du roi Charles. Elles rejoignirent leurs appartements royaux avec le roi sans encombres grâce aux employés royaux.

Ce matin, elles ne croisèrent pas l’autre roy comme la veille.

Les deux reines retrouvèrent la troisième reine pour un déjeuner royal au soleil dans le parc à côté de la colline du château royal…

Puis l’après-midi, elles s’occupèrent royalement du tableau royal. En fin d’après-midi, le représentant des divers rois passés et présents vint leur rendre une visite royale dans leurs appartements royaux.

La première reine, heureuse comme un roi, rentra chez elle le soir dans son appartement royal le sourire aux lèvres, avec une flemme royale par contre de cuisiner…

Au pays des aveugles, les borgnes sont rois, mais autant être clairvoyant ! Cette première reine, Hélène, était souvent considérée comme plus royaliste que le roi : en conséquence, elle énervait royalement les aveugles et les borgnes. Beaucoup de ceux-ci auraient préféré qu’elle travaille pour le roi de Prusse… ou même ne travaille pas du tout, ou sinon sans avoir le feu sacré !

Tous ces rois n’étaient pas les cousins des trois reines, ravies de cette journée royale. Peut-être a t’il juste manqué un kir royal à partager avec un autre roi qui leur avait ouvert cette voie royale, pour trinquer à son honneur : « Merci pour ta faveur royale. Tu es royal ! »

Crédits photos, dessins et texte : ©KIBIZU

Site pour l’explication des expressions françaises et leur origine : expressio.fr

Il y a un an, nous vous parlions de l’auteur Jérôme Bonnetto, écrivain expatrié à Prague. Son nouveau roman sorti en janvier, “Le silence des carpes”, raconte l’histoire de Paul, parisien désabusé qui décide sur un coup de tête de partir enquêter sur la disparition d’une morave sous le communisme.

Cette invitation à la découverte culturelle sur fond d’enquête historique est un véritable plaisir à lire. On retrouve le style piquant de Jérôme qui nous accompagne progressivement du léger (après tout, quitter sa vie parisienne pour se lancer sans but réel dans une aventure morave ne semble pas très raisonnable… même si cela parle à certains d’entre nous) au profond (no spoiler mais l’histoire se corse petit à petit pour un déroulement digne d’un grand polar).

“J’étais déterminé à bouleverser ma chienne (un caniche nain) de vie”

En sus, ce savoureux roman donne tout son arôme si vous êtes expatrié en République tchèque et passionné de culture locale.

Vous pouvez commander le livre (éditions Inculte) sur le site de la librairie Arthaud. La livraison en Tchéquie à 3,20€ quelque soit le nombre de livres achetés, le tout en quelques jours par DHL. Une belle occasion de commander aussi La certitude des pierres de Jérôme Bonnetto qui sort prochainement en poche.

Deux petits avants-goûts en bonus

A Prague dont j’avais volontairement boudé les beautés, j’avais choisi le train qui offrait toute la liberté à laquelle j’aspirais. Les charmants paysages tchèques (et moraves!) se déployaient comme une main qui invite. La grammaire en était simple et ressemblait à un dessin d’enfant sage: petite colline bombée à la courbe douce et aimante comme un mamelon mature contre le galbe duquel se lovaient des jolis bois de conte de fées à proximité d’un village dominé par le bulbe d’une église baroque. A tout moment, je m’attendais à voir surgir le petit chaperon rouge et son panier. Tout autour pour étancher la soif de cette femme allongée étaient disséminés en réserve de petits étangs accueillants qui reproduisaient des fenêtres de ciel pour les canards rieurs et les hérons stoïques, ces vaches d’eau qui regardent passer les trains. Lentement au cours du trajet, la beauté du pays se diffusa en moi. Loin du spectacle publicitaire des rivages criards, la campagne tchèque s’offre en douceur et ne ment pas. Aucun rimmel ne coule quand il pleut. J’avais l’intime sentiment que chacun devait y retrouver un fragment oublié de son enfance.

Jérome Bonnetto - photo de Dragan Dragin
Jérôme Bonnetto en transit actif (photo de Dragan Dragin)

La culture tchèque (…) porte également quelque chose de difficile à définir, une force tendre qu’il lui vient peut-être de sa fragilité dans l’Histoire, la conscience d’avoir échappé de peu à sa fonte définitive dans un monde plus grand et plus fort qu’elle.

Moravie

En chaque Tchèque se cache un musicien et pour mieux s’en rendre compte, il ne faut pas hésiter à s’immerger dans la musique traditionnelle tchèque et morave. Tantôt gaie,  tantôt mélancolique, elle dessine, pour le voyageur curieux, un magnifique trajet dans l‘âme des campagnes de Bohême et de Moravie, entre les collines, les petits bois et les étangs merveilleux.

Des chants de vie

Le berceau de la musique populaire tchèque se situe résolument à l’écart de Prague, c’est une musique ancrée dans la réalité des campagnes. On sait que ces chants viennent de loin mais il est nous impossible de les dater précisément. Les mélodies ont été transmises comme ça, oralement, des bouches pleines de sagesse aux jeunes oreilles impétueuses.

Ces chansons nous tendent un miroir poétique de la vie des campagnes, des saisons, de la nature, des animaux (souvent des chevaux ou des oiseaux), des mariages, du vin morave et de la bière tchèque, des amours déçues (il y a parfois des évocations saisissantes de l’étiolement des flammes de l’amour), de la joie, de la nostalgie et de la mort bien sûr. Parfois le message est plein de sagesse, parfois il reste obscur, hermétique comme un haïku.

Janecek LeosLA PETITE ANECDOTE : LA MANCHE DE JANACEK

Le grand Leos Janacek (il est en 3ème position au Panthéon des grands compositeurs tchèques après Dvorak et Smetana) a fait le tour des villages moraves pour retranscrire ces « vieilles » mélodies dont il redoutait vraisemblablement la disparition.  N’ayant pas toujours son carnet sur lui, il avait pour habitude de tendre l’oreille et de noter les mélodies sur la manche de sa chemise. Ses arrangements au piano sont d’une grande subtilité. 

Les racines diverses de la musique traditionnelle

La musique, même la plus traditionnelle, est toujours le fruit d’un mélange.

  • Les influences les plus anciennes renvoient à l’antiquité avec l’utilisation des modes grecs (pour les musicos : le tétracorde lydien, phrygien ou dorien)
  • Des mélodies du Moyen-Age aux tonalités archaïques, sans accompagnement, des chants ramenés par des bergers et des brigands venus des Carpates
  • Les chansons des Slaves autochtones du XVIIème et XVIIIème siècle inspirées du baroque
  • Des chants hongrois (Czardas et autres) que les Tziganes ont largement diffusé au XIXème siècle
  • Des chansons plus récentes venues de l‘Ouest qui ont eu tendance à simplifier les harmonies

MILAN KUNDERA, LE MUSICOLOGUE

La Plaisanterie de Milan KunderaFils de musicien, Milan Kundera pense l’art en musicologue. Il n’a eu de cesse de rapprocher ses œuvres littéraires de la musique savante. Son Art du roman n’est-il pas en soi un hommage à l’Art de la fugue de Bach ? Mais on oublie plus souvent qu’il s’est intéressé à la musique traditionnelle de son pays et surtout de sa région. La musique morave est l’un des fils qu’il tire tout au long de son roman La Plaisanterie.

Deux passages à lire ou à relire :

Partie 4, chapitre 4 : les racines de la musique populaire morave

Partie 4, chapitre 6: comment le communisme a récupéré l’art populaire 

Rythmes et harmonie

Bien qu’il y ait de multiples passerelles entre les deux régions, on n’a pas le choix, il faut distinguer la musique tchèque de la musique morave. Si l’on veut résumer (très) grossièrement, la tradition tchèque se joue plutôt en mode majeur (le mode «happy » pour les profanes) et la tradition morave en mode mineur (le mode « triste »). Il y a dans les chants moraves une plus grande complexité (pour les musicos : « ca module » parfois), une plus grande liberté dans les rythmes et les tempi notamment parce que la musique est davantage calquée sur l’articulation de la parole.

TCHEQUE ou MORAVE ?

MoravieEn tchèque, le mot « tchèque » correspond tout d’abord à la région Ouest du pays avant de désigner tout le pays. La région Est, c’est la Moravie. Si vous demandez à un « Tchèque » de Moravie s’il est Tchèque, il vous dira : « Non, je suis Morave ». Cette confusion ne facilite pas les choses. Il y a des différences culturelles remarquables entre ces deux régions. La musique traditionnelle aide à bien distinguer ces deux entités.

Quels instruments ?

Le trio basique se compose d’un violoniste, d’un clarinettiste et d’un contrebassiste. D’autres instruments traditionnels peuvent compléter le trio : le cymbalum en Moravie ou le dudak par exemple dans certaines régions de Bohême, Strakonice notamment.

DEUX INSTRUMENTS TRADITIONNELS
LE DUDAK de Bohême : sorte de cornemuse.

 LE CYMBALUM : Une harpe allongée que l’on titille avec des sortes de pattes de héron.

Quelques tubes à découvrir

    • Ej lasko, lasko : Amour, Amour, un chant mélancolique (ou déchirant selon l’interprétation) sur l’inconstance de l’amour (personnifié)
    • Lavecka : Le banc, un vieux banc cassé, métaphore de l’amour brisé. La Belle espère que quelqu’un viendra le recoller. Version Janacek (3:05) / Version Cechomor
    • Ach synku, synku: Ah, (mon) fils, (mon) fils, la préférée de Tomas Garrigue Masaryk, le premier président de la Tchécoslovaquie). Sur l’importance du travail dans l’équilibre de l’homme.
    • Zeleny hajové: Le bois vert, sur la beauté de la nature, tout simplement
    • Mezi Horami : l’histoire d’un meurtre entre les montagnes
    • To ta Hel’pa: un chant sur la beauté de la région de Hel’pa en Slovaquie, vieux souvenir pour les Tchèques d’un pays qui n’est plus le leur. Reste la chanson.


    Enfin quelques incontournables que vous entendrez assez largement dans les auberges en fin de soirée. Ce n’est pas ce que la musique traditionnelle fait de plus raffiné mais ces chansons sont un véritable ciment social. Chantez un couplet et vous êtes adopté :

    • Koline, Koline : A propos de la ville de Kolin, 60 bornes à l’est de Prague
    • Co jste hasici: Sur des pompiers qui n’ont pas fait leur travail
    • Vysoky jalovec : Il y est question de taille et tout le monde monte sur la table puis saute.

Et aujourd’hui ?

Les Tchèques ont un rapport ambivalent à leur musique traditionnelle. Sous le communisme, le pouvoir a utilisé la musique populaire tchécoslovaque comme  rempart contre la culture occidentale et la musique « bourgeoise » :

« A nous d’épurer la culture musicale commune, celle de tous les jours, de ces rengaines, de ces couplets à la noix dont les bourgeois gavaient les gens, et de les remplacer par l’art originel du peuple »

(La Plaisanterie, Quatrième partie, chapitre 6, Milan Kundera)

  • Certains n’ont pas oublié et détestent (presque idéologiquement) cette musique.
  • Il y a des défenseurs acharnés qui perpétuent la tradition partout dans le pays.
  • Il y a les jeunes que cette musique ennuie littéralement.
  • Et puis il y a ceux qui sont contents de la chanter de temps en temps.

Si l’image de cette musique reste, pour certains, brouillée, personne n’y échappe totalement. Et il faut dire que les Tchèques savent quoi chanter quand ils se retrouvent autour d’un verre. Ils connaissent toutes les paroles et chantent souvent très juste. C’est très marquant quand on compare aux difficultés que l’on a, par exemple en France, pour se mettre d’accord sur une chanson et terminer le moindre couplet. On le perçoit très vite, c’est de la sève musicale qui coule dans ce pays.

On peut entendre ces musiques partout, de nombreux festivals folkloriques essaiment dans tout le pays.

Mais l’âme de cette musique, il me semble, on la capte vraiment dans l’impromptu, quand ça sort comme ça, au détour d’une phrase, d’un changement de lumière ou d’une humeur. Une voix puis deux puis mille. Des moments simples et rares qui se méritent.

LA POLKA DE SMETANA

Même la grande musique classique a puisé son inspiration dans la musique traditionnelle. Le poème symphonique Ma Vlast (Ma Patrie), pièce la plus connue de la culture tchèque avec La symphonie du Nouveau monde de Dvorak (qu’on chante même dans les stades de foot) recèle un petit trésor de polka traditionnelle. Dans la première partie, l’orchestre dessine le parcours de la rivière Vltava depuis sa source (c’est le célèbre chant léger et sautillant de la flûte) jusqu’à Prague (entrée majestueuse et triomphante). Entre les deux, au détour d’un petit bois émerge au loin la charmante polka d’un mariage paysan. Pour les plus curieux, c’est entre 3:35 et 4:45 dans la version historique de Kubelik

Commander une visite guidée de Prague

Quelques bienfaiteurs de la musique traditionnelle tchèque

COUP DE COEUR

Pour goûter quelques titres

Article invité rédigé par l’excellent Pan G.

visiteurs-a-prague-tournage-filmTout le monde le sait, énormement de films étrangers sont tournés à Prague, bien souvent dans les studios de Barrandov au sud de la capitale.  Il y a encore quelques jours, nous croisions Jean Reno qui prépare les Visiteurs 3.

La République tchèque, TchécoWood

La République tchèque a toujours eu une industrie du film florissante, et cela, même sous le communisme où les films mais aussi séries (rahh, les séries policières des années 70, tout un programme sur les canaux tchèques)  étaient tournés en masse.  Depuis plus de 20 ans maintenant, les grandes productions américaines et françaises y viennent bénéficier du savoir faire local et on ne compte plus le nombre de séquences, tournées clairement dans une rue de Prague sensées se situer en France des années 20 ou dans une Russie décadente.

Certains réalisateurs y prennent d’ailleurs des habitudes: Guillermo del Toro, Roman Polanski, Milos Forman, Eli Roth, Stephen Sommers.

Liste des films tournés à Prague

Je voulais faire une petite liste des films tournés ici (avec le titre en vo s’il vous plait).  Bonne séance!

  • Les visiteurs 3 : La terreur (2016) de Jean-Marie Poirié
  • Skyfall (2012) de Sam Mendes,
  • Red tails  (2012) d’Anthony M. Hemingway,
  • Mission Impossible: Ghost protocol (2011) de Brad Bird,
  • Solomon Kane (2009) de Michael J. Bassett,
  • Henri IV. (2009) de Jo Baier,
  • G.I. Joe – Rise of Cobra (2009) de Stephen Sommers,
  • The brothers Bloom (2009) de Rian Johnson,
  • Babylon A.D. (2008) de Mathieu Kassovitz,
  • The Chronicles of Narnia: Prince Caspian (2008) d’Andrew Adamson,
  • Faubourg 36 (2008) de Christophe Barratier,
  • Wanted (2008) de Timur Bekmambetov,
  • Hostel: Part II (2007) d’Eli Roth
  • Hannibal rising (2007) de Peter Webber,
  • La Môme – Edith Piaf (2007) d’Olivier Dahan,
  • The omen (2006) de John Moore
  • Tristan & Isolde (2006) de Kevin Reynolds,
  • The illusionist (2006) de Neil Burger,
  • Casino Royale (2006) de Martin Campbell,
  • Perfume: The Story of a Murderer (2006) de Tom Twyker,
  • Hostel (2005) d’Eli Roth
  • Everything is illuminated (2005) de Liev Schreiber,
  • Doom (2005) de Andrzej, Bartkowiak,
  • A sound of thunder (2005) de Peter Hyams,
  • Brothers Grimm (2005) de Terry Gilliam,
  • Lord of War (2005) d’Andrew Niccol
  • Oliver Twist (2005) de Roman Polanski,
  • Chronicles of Narnia: The Lion, the Witch and the Wardrobe (2005) d’Andrew Adamson,
  • Hellboy (2004) de Guillermo Del Toro,
  • Chasing Liberty (2004) d’Andy Cadiff
  • Alien versus Predator (2004) de Paul W.S. Anderson,
  • Eurotrip (2004) de Jeff Schaffer
  • Van Helsing (2004) de Stephen Sommers
  • The League of extraordinary Gentlemen (2003) de Stephen Norrington
  • Underworld (2003) de Len Wiseman,
  • The Bourne identity (2002) de Doug Liman
  • Hart’s war (2002) De Gregory Hoblit
  • Bad Company (2002) de Joel Schumacher
  • Astérix et Obélix: Mission cléopâtre (2002) d’Alain Chabat
  • xXx (2002) de Rob Cohen,
  • Blade 2 (2002) de Guillermo Del Toro,
  • The affaire of the necklace (2001) de Charles Shyer,
  • The mists of Avalon (2001) de Uli Edel,
  • Hannibal (2001) de Ridley Scott
  • Dungeons and dragons (2000) de Courtney Solomon,
  • Ravenous (1999) d’Antonia Bird
  • Les misérables (1998) de Bille August,
  • Mission Impossible (1996) de Brian de Palma
  • Delta of Venus (1995) de Zalman King,
  • Immortal beloved (1994) de Bernard Rose,
  • The trial (1993) de David Hugh Jones,
  • Kafka (1991) de Steven Soderbergh,
  • The Unbearable Lightness of Being (1984) de Philip Kaufman
  • Howling II (1985) de Philippe Mora,
  • Amadeus (1984) de Milos Forman
  • Yentl (1983) de Barbara Streisand,
  • Operation Daybreak (1975) de Lewis Gilbert,
  • Slaughterhouse five (1972) de George Roy Hill
  • The bridge at Remagen (1969)  de John Guillermin

N’hésitez pas à me dire ceux que vous préférez (et ceux à éviter d’ailleurs) 🙂

Vous pouvez aussi retrouver ma sélection de films tchèques à voir dans un de mes anciens articles.